Depuis plusieurs mois, j’accompagne un commerçant de la place de la Nouvelle-Aventure à Wazemmes, confronté à une procédure d’expropriation menée sans réel dialogue. Des échanges délégués à des organismes administratifs, loin du terrain et des réalités humaines.
Le résultat est brutal pour les Lillois concernés : sentiment d’humiliation, indemnisations sous-évaluées, surcharge financière et administrative, et la crainte de voir disparaître des lieux emblématiques comme le Relax. Le renouvellement urbain ne peut pas se faire au détriment des habitants et des commerçants qui font vivre nos quartiers.
Je défendrai une autre approche : la création d’un comité des usagers, associé dès l’origine des projets, pour des décisions de bon sens, au service de l’intérêt général et de l’embellissement de Lille.
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