Dans le document budgétaire 2026 présenté par Arnaud Deslandes, le mot « sécurité » est tout simplement absent. Un symbole fort, qui en dit long sur les priorités affichées. Les dépenses consacrées à la sécurité, au fonctionnement et à l’investissement confondus ne représentent que 2,57 % du budget municipal.

Aucun plan massif pour développer la vidéoprotection, aucun nouvel équipement ou armement pour la police municipale, pas de recrutements supplémentaires ni d’effort accru sur la formation des agents. Autant de choix qui traduisent une absence de volonté de prendre pleinement part au rétablissement de la sécurité à Lille.

Avec le projet Faire Respirer Lille, les priorités sont assumées et claires : faire de la sécurité un pilier de l’action municipale, aux côtés du commerce de proximité, de la santé et du sport. La sécurité n’est pas une option : elle est une condition essentielle du vivre-ensemble et de l’attractivité de la ville.